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Tarif Nuit 2
39€ (Blind Pass) / 43€ (Phase 1) / 46€ (Phase 2) / 49€ (Phase 3)
Tarif Pass Culture & Pass’Région
50€
Par où commencer ? Par là où tout le monde a commencé : ces premières salves techno sous haute tension qui ont immédiatement révélé AISHA comme l’une des productrices et DJ les plus irrésistibles de la scène underground européenne. À peine débarquée de Glasgow (et désormais basée à Berlin), elle a très vite aimanté tous les regards avec son mélange unique de techno psychédélique et de trance euphorique.
Les bases pour briller en soirée : AISHA, c’est des résidences dans certains des clubs les plus respectés du circuit (RSO, Sub Club) ainsi que des passages explosifs lors d’événements comme Teletech et Verknipt. C’est aussi une productrice acharnée qui signe sur Taapion, Maison Close, Dusk Records, Underzone, Speedmaster… et qui a remporté le prix du Best Electronic aux Scottish Alternative Music Awards. Bref, une trajectoire qui grimpe aussi vite que ses BPM.
À garder pour ton prochain moment « fun fact » : ses sets sont réputés pour déclencher une transe collective où les basslines roulent, les mélodies s’envolent et les pulsations ne te laissent aucun répit. Certains disent qu’on en ressort plus léger, d’autres qu’on y laisse la moitié de son énergie. Les deux sont vrais.
Pourquoi elle est au Reperkusound ? Parce que peu d’artistes savent conjuguer puissance, finesse et intensité physique avec autant de naturel. Parce qu’elle fait partie de celles qui redéfinissent la rave moderne. Et parce qu’elle transforme chaque dancefloor en terrain de jeu incandescent.
Si ton cœur bat pour… les kicks qui traversent ton sternum, les nuits où tout s’accélère, la techno qui voit grand et psychédélique, les sets qui te font perdre la notion du temps… et transpirer, beaucoup.
Par où commencer ? Peut-être par ce masque devenu iconique, qui suffit à faire trembler n’importe quel système son. Ou par ces deux décennies de chaos contrôlé qui ont élevé Angerfist au rang de figure légendaire du hardcore.
Les bases pour briller en soirée : Angerfist, c’est le maître absolu d’une scène qu’il domine année après année. Élu Meilleur Artiste Hard Dance au DJ Mag Top 100 en 2023 et présent dans le classement depuis 13 années consécutives, il enchaîne les albums (sept à ce jour) comme d’autres enchaînent les cafés. Ses derniers missiles ? « Breinbreker » avec Miss K8, l’inarrêtable « No Time To Lose », l’hymne officiel du Syndicate « Syndicate of Noise » avec Nolz, ou encore « Overdosis » avec MC Robs. Bref, un carnage permanent.
À garder pour ton prochain moment « fun fact » : peu d’artistes ont la capacité de faire vibrer une salle entière sur un seul drop, de transformer un festival en champ de bataille sonore ou de provoquer une euphorie brute en quelques secondes. Angerfist le fait, et sans jamais retirer son masque.
Pourquoi il est au Reperkusound ? Parce que peu d’artistes sont capables de livrer un show aussi massif, explosif et galvanisant. Parce que tu ne peux pas prétendre aimer les musiques extrêmes sans avoir un jour vécu l’expérience Angerfist.
Si ton cœur bat pour… les BPM qui dépassent les limites, les kicks qui te renversent le cerveau, les shows qui ressemblent à une émeute contrôlée, les hymnes qui s’impriment dans ta cage thoracique, et tout ce qui fait lever le poing, très haut !
Par où commencer ? Peut-être par ce moment où deux trajectoires fulgurantes, celle d’OGUZ, enfant prodige des raves néerlandaises, et celle de Dexphase, architecte madrilène de la hardtechno moderne, ont décidé de se percuter. Résultat : un b2b qui ressemble moins à une collaboration qu’à une collision contrôlée, une fusion d’énergies taillées pour pousser un dancefloor au bord du vertige.
Les bases pour briller en soirée : OGUZ, avec ses millions d’écoutes (« GOLDEN SZN », « FC Horsepower »), sa polyvalence incessante et son ascension fulgurante depuis 2017, représente aujourd’hui la génération de DJs qui redessinent la techno en brouillant toutes les frontières. Dexphase, fondateur de Blackworks (devenu référence mondiale) enchaîne quant à lui les hymnes rave comme « Neofuture5000 », « Blackworks » ou « Follow My Rules », et joue sur les plus grosses scènes d’Europe et d’Amérique Latine. À eux deux, ils cumulent une présence scénique volcanique, une productivité indécente, et la capacité rare d’embraser n’importe quel festival en quelques mesures.
À garder pour ton prochain moment « fun fact » : leur b2b n’a rien d’un simple échange de morceaux. C’est un duel amical à coups de kicks, un jeu de tension permanente, un dialogue entre deux visions de la techno moderne : la rave hypnotique d’OGUZ face aux constructions industrielles de Dexphase. Un équilibre dangereux, précis, explosif. Ceux qui l’ont déjà vécu savent que ce n’est pas un set : c’est un rituel.
Pourquoi ils sont au Reperkusound ? Parce que le festival a le flair pour programmer les combos capables de marquer une édition à vie. Parce que OGUZ b2b Dexphase, c’est beaucoup plus que deux noms côte à côte : c’est une dynamique irrésistible, une montée d’adrénaline, un moment dont tu ressors avec les pupilles dilatées et le t-shirt collé au dos. Parce qu’ils incarnent, ensemble, le futur de la rave européenne.
Si ton cœur bat pour… les basslines qui écrasent le sol, les associations inattendues qui fonctionnent trop bien, les sets où le BPM devient une arme, la techno qui respire comme un organisme vivant, et les shows dont on reparle encore à 6h du matin sur le parking.
Par où commencer ? Peut-être par ce reverse bass qui claque comme une signature impossible à confondre. Ou par ENERGIC, la plateforme qu’OMAKS a transformée en véritable laboratoire de liberté, d’intensité et de communion rave. Une chose est sûre : OMAKS ne se contente pas de jouer de la techno. Il la tord, la mélange, l’élargit, jusqu’à en faire un langage à part entière.
Les bases pour briller en soirée : Chez OMAKS, l’éclectisme n’est pas un concept : c’est un moteur. Bounce, hard techno, hardcore, groove… il assemble tout en blocs parfaitement calibrés pour faire vibrer le public. Ses mélodies, toujours massives, transforment un instant en souvenir, un drop en moment marquant. De la Boiler Room de Lyon aux nuits surchauffées de Bogotá, il s’adapte sans jamais perdre son ADN : un mélange d’énergie, de précision et de fun assumé.
À garder pour ton prochain moment “fun fact” : Là où beaucoup cherchent un style, OMAKS construit un mouvement. Sa communauté internationale ne grandit pas seulement pour ses tracks ou ses sets : elle se reconnaît dans son état d’esprit. Une rave où liberté, respect et intensité cohabitent sans friction. Une atmosphère où chacun joue un rôle, où l’énergie circule dans les deux sens.
Pourquoi il est au Reperkusound ? Parce que peu d’artistes incarnent aussi bien la nouvelle génération rave : décomplexée, explosive, fédératrice. Parce qu’il représente une scène qui refuse l’uniformité. Et parce que son énergie live : pure, bondissante et galvanisante, est exactement ce dont le festival adore.
Si ton cœur bat pour… les sets où tu sautes sans réfléchir, les mélodies qui restent en tête trois jours, les artistes qui cassent les barrières entre les styles, la hard techno qui sourit, et tout ce qui transforme une soirée en vraie célébration collective.
Par où commencer ? Peut-être par l’Australie, où un certain Restricted a décidé que la hard dance n’avait pas besoin de règles pour exploser. Ou peut-être par ce son hybride : psy, rawstyle, industriel, hardcore, qui a fait de lui l’un des producteurs les plus streamés de sa génération. Un artiste qui, en quelques années, a propulsé la nouvelle vague hard dance sur une autre orbite.
Les bases pour briller en soirée : Restricted cumule plus d’un demi-milliard de streams, aligne les 1ères places des charts Hardcore/Neo Rave sur Beatport avec des missiles comme “Tunnel Vision”, “Hardcore (Give Me a MFkin Breakbeat)”, “FCKIN LOUD” ou “WTF?”, et s’impose dans les playlists majeures de Spotify comme d’Apple Music. Soutenu par Sara Landry, I Hate Models, Nico Moreno ou blk., il reste l’un des pionniers sonores les plus influents du moment. Son label REVIVE RECORDS, lancé en 2024, est déjà devenu un refuge pour ceux qui aiment la vitesse, la puissance et l’innovation.
À garder pour ton prochain moment « fun fact » : “Tunnel Vision”, son titre phare avec Nik Sitz, a carrément redéfini les codes de la hard techno moderne. Et “Pump This Party”, avec Junkie Kid, continue de repousser les limites du genre. Sur scène, Restricted n’attire pas seulement du monde : il déclenche des débordements. Son premier show à EDC Vegas 2025 a rempli la scène au point de nécessiter l’intervention de la sécurité. Oui, c’est ce genre d’énergie.
Pourquoi il est au Reperkusound ? Parce que Restricted fait partie de ceux qui façonnent l’avenir du hard dance. Parce que ses tournées sold-out en Australie, Europe, Amérique du Nord et Asie témoignent d’un engouement mondial fulgurant. Parce que sa vision est audacieuse, résolument moderne, et que son son a cette capacité rare : fédérer, secouer, souder une foule entière en quelques secondes.
Si ton cœur bat pour… les kicks démentiels, les drops qui arrachent tout sur leur passage, les artistes qui bousculent les codes, les sets qui deviennent des émeutes dansantes… alors tu vas adorer Restricted, un vrai architecte de la nouvelle vague hard dance.
Par où commencer ? Peut-être par cette évidence : certaines rencontres font plus que s’additionner : elles déclenchent une onde de choc. SORAÄ, architecte d’une hard techno émotionnelle et indus, et KiTTS, force brute issue de l’underground lyonnais, forment un duo qui ne joue pas seulement ensemble : elles s’affrontent, se répondent, se complètent. Un b2b qui ressemble à une éruption parfaitement maîtrisée.
Les bases pour briller en soirée : SORAÄ sculpte un univers où la dureté rencontre la mélancolie, où les voix hantent les kicks comme des fantômes lumineux. KiTTS, elle, déploie une intensité physique héritée de ses années de danse, transformant chaque set en déflagration. Ensemble, elles créent un flux continu : une techno industrielle, rapide, émotionnelle, qui ne lâche jamais la tension. Entre l’Evasion Festival, la Techno Parade, l’Insane Festival ou le Petit Salon, chacune a déjà retourné un dancefloor, alors imagine ce que ça donne quand elles sont deux.
À garder pour ton prochain moment « fun fact » : Leurs b2b ne ressemblent pas à des sets : ce sont des dialogues. Une conversation intense entre deux sensibilités fortes, où les montées sont des appels, les drops des réponses, et les transitions des déclarations d’intention. Par moments, tu sens la salle perdre ses repères tant elles déplacent l’air autour d’elles. C’est brut, c’est précis, c’est vivant.
Pourquoi elles sont au Reperkusound ? Parce que la nouvelle scène hard techno française est en train de se redessiner, et que ces deux noms sont au centre de la carte. Parce qu’ensemble, elles offrent une énergie qui va au-delà du spectaculaire : une expérience immersive, dense, instinctive. Et parce que certains duos marquent une édition : celui-ci en fait partie.
Si ton cœur bat pour… les sets qui frappent droit au cœur, les ambiances sombres qui magnétisent, les artistes qui jouent avec le corps autant qu’avec la technique, la hard techno qui raconte une histoire… alors ce b2b va te laisser sans oxygène.
Par où commencer ? Peut-être par ce son que tu reconnais avant même de savoir qui joue. Ou par ces dix dernières années où Vortek’s a façonné une techno aussi brute que sensible, patiemment, méthodiquement, dans son propre studio, un laboratoire artisanal où chaque texture a une raison d’exister. Une signature sonore impossible à confondre.
Les bases pour briller en soirée : Vortek’s vient d’une culture alternative qui a forgé sa manière de penser la musique : sans compromis, sans formatage, sans course à la tendance. Son style, fait de rythmiques organiques, de tension permanente et d’un groove sombre, l’a porté bien au-delà de l’underground. Des clubs aux festivals européens, il a imposé sa présence par l’intensité de ses sets et la précision chirurgicale de son DJing.
À garder pour ton prochain moment « fun fact » : Ses tracks (solos comme collaborations) sont devenus des repères pour une génération entière de ravers. Des morceaux écoutés, rejoués, transmis de soirée en soirée. Une techno vivante, instinctive, façonnée à la main, qui respire presque comme un organisme. Et derrière chaque drop, tu peux deviner des années de recherche, d’exploration, de travail de l’ombre.
Pourquoi il est au Reperkusound ? Parce que Vortek’s fait partie de ces artistes qui ne se contentent pas d’alimenter une scène : ils la structurent. Parce que son approche organique et indépendante incarne une techno libre, exigeante, profondément humaine. Et parce que sa capacité à créer des atmosphères denses et vibrantes est exactement ce qui transforme un festival en moment mémorable.
Si ton cœur bat pour… la techno qui respire, les grooves sombres qui collent à la peau, les artistes qui refusent les modes, les sets tendus du début à la fin… alors Vortek’s va te parler directement au système nerveux.