1 000 places, un défi historique pour la musique burkinabè.
Pour la première fois à Lyon, des artistes burkinabè relèvent le défi d’investir la salle de 1 000 places du CCO La Rayonne.
Cette soirée a pour ambition de faire rayonner la culture burkinabè, de valoriser ses artistes et de rassembler la diaspora burkinabè, le public lyonnais et tous les amoureux des cultures africaines.
Pour la première partie, nous allons également organiser des ateliers avec des artistes et des structures culturelles locales. Le travail réalisé donnera lieu à une restitution sur scène le soir du concert.
L’esprit du projet est donc de proposer bien plus qu’un concert : un moment de transmission, de création, de partage et de rapprochement entre les artistes burkinabè, les talents locaux et le public lyonnais.
ALIF NAABA
BF - World
LE PRINCE AUX PIEDS NUS VENU DU BURKINA FASO !
Chanteur, guitariste, Alif Naaba a su allier folk et musique traditionnelle pour créer un style bien à lui. Issu d’une famille princière et descendant du Naaba Konkis du village de Konsegtiga, Alif Naaba égraine une musique métissée chantée en langue Mooré, en Français ou Anglais.
Élevé par une mère chansonnière traditionnelle, Alif est bercé dès sa tendre enfance par les chants de celle-ci. Sa voix touchante porte les traces de cette intimité entre une mère et son fils.
Les mélodies profondes de ce porte étendard de la musique au Burkina Faso, revisitent les traditions musicales du peuple Mossé dans des ballades enjouées aux rythmiques chaudes et actuelles.
JAHKASA
BF - World
Chanteur engagé et musicien talentueux, originaire du Burkina Faso, parolier de ses chansons, en symbiose avec le balafon, qu’il maîtrise à merveille comme cet instrument circule dans son sang, enseigné par sa famille griot.
Jahkasa est à l’origine d’un style qu’il qualifie de « Balafon Reggae ».
Mélange mandingue et reggae.
Le chanteur burkinabé entend d’abord dénoncer l’incompétence des dirigeants au pouvoir sur le continent africain, mais aussi questionner les gouvernants du monde entier et la politique du pire